LES NOMS GÉOGRAPHIQUES VITICOLES DÉCRYPTÉS

LES NOMS GÉOGRAPHIQUES VITICOLES DÉCRYPTÉS

Le lexique des noms géographiques viticoles peut être un véritable casse-tête lorsque nous ne sommes pas du métier. C’est pourquoi nous vous décryptons tous ces termes géographiques !  

 

 

#1 La région viticole

Partons du plus général : la région viticole, c’est tout simplement une région dans laquelle la viticulture et la viniculture prennent une grande place. En France, la plus grande est le Languedoc-Roussillon avec un volume de production de 16,16 millions d’hectolitres de vin produit (source : Vitisphère), la plus réputée est la Bourgogne.

 

 

#2 Le vignoble

Les vignobles prennent différents sens. Ils peuvent correspondre à l‘ensemble de vignes d’un pays, on parle ainsi du vignoble espagnol ou italien. Mais ils sont également des groupes de parcelles de vignes d’une même région viticole, notamment le vignoble de la Côtes-de-Nuits ou du Beaujolais. 

 

 

#3 Le terroir viticole

 

Le mot “terroir” trouve son origine dans territorium qui signifie “territoire” en latin. En effet, un terroir viticole est un regroupement de parcelles agricoles situées dans la même région viticole. À la différence du vignoble dont le regroupement de parcelles se fait sur des critères géographiques, le terroir viticole concentre des parcelles présentant les mêmes conditions climatiques et propriétés géologiques et orographiques. Ainsi, chaque terroir de France produit des vins uniques et propres aux caractéristiques locales.

 

 

#4 Les appellations viticoles

 

Les appellations viticoles sont nombreuses et souvent mal connues. Ce sont des labels attribués en fonction des aires géographiques délimitées, qui signifient que la production et la vente des vins produits sous une certaine appellation sont assignées aux conditions prédéfinies par le  ministère de l’agriculture et la Commission Européenne. En France, on retrouve 383 appellations différentes. Il existe plusieurs types d’appellations, garantes d’une certaine qualité et d’un savoir-faire. Découvrir les types d’appellations ici.

#5 La dénomination viticole 

 

Parlons pour finir des dénominations viticoles. Les vins qui sont rattachés à une appellation sont toujours accompagnés d’une dénomination. Cette dernière va préciser le lieu-dit de production et le type de cru. C’est une indication supplémentaire pour différencier deux vins produits sous la même appellation.

 

Chez vitaVINUM, nous vous proposons des packs communication,  la réalisation de vidéos, la création de votre site web, de vos applications oenotouristiques ou encore des outils web pour mieux gérer votre activité au quotidien. Alors n’attendez plus et contactez-nous 

 

 

 

AIRBNB, 5 RAISONS D’Y ALLER !

AIRBNB, 5 RAISONS D’Y ALLER !

Créé en 2007, Airbnb est une plateforme qui connaît un immense succès  international avec un concept de base pourtant tout simple : proposer des matelas gonflables et des petits-déjeuners pour pallier le manque d’hôtels aux États-Unis. Aujourd’hui, Airbnb propose un vaste panel d’offres variées. Alors, quels sont les avantages d’y aller ? 

#1 Faire des économies

Le principal avantage d’aller en Airbnb, et qui est d’ailleurs sa promesse de départ, est de réaliser des économies. En effet, on estime que louer un Airbnb peut revenir à quatre fois moins cher qu’un hôtel, avec un tarif moyen de 27€ en France pour une nuit. Vous réaliserez donc des économies sur le prix de la nuitée, mais également sur la nourriture, puisque vous n’aurez pas à payer les charges de demi-pension ou pension-complète d’un hôtel pour vous nourrir. 

 

#2 Une grande diversité de logement

En 2019, Airbnb était présent dans plus de 81000 villes de 191 pays. On peut donc trouver une multitude de logements dans chaque grande ville, avec un style différent pour tous. De plus, le catalogue de la plateforme propose une grande diversité et flexibilité, allant d’une maison à une chambre chez l’hôte, en passant par un yacht ou une péniche, pour une durée de une à cent vingts nuits. Difficile de ne pas trouver le logement qui vous correspond ! 

 

#3 Être au cœur de la culture

La plupart des hôtels appartiennent à des grandes chaînes internationales. Que vous alliez dans un Best Western à Berlin ou Tokyo, les chambres et décorations seront les mêmes. En louant directement le logement d’un habitant, vous plongerez au cœur d’une culture, avec une décoration ou pratiques plus typiques d’un pays. 

#4 Découvrir d’autres personnes

 

Un autre avantage de Airbnb est de découvrir de nouvelles personnes, de tout horizon. Vous décidez de partir en vacances seul ? Vous pouvez louer une chambre chez l’habitant, découvrant ainsi la vie quotidienne dans un autre pays. Vous pouvez également louer une chambre dans une colocation, avec d’autres touristes étrangers. C’est toujours mieux que d’être tout seul dans sa chambre d’hôtel !

#5 Un confort comme à la maison

 

Enfin, vous serez plus libre avec un Airbnb. Par exemple, vous pouvez faire vos courses et vous faire à manger sans dépendre d’un restaurant, ou louer une maison complète avec tous les équipements que vous souhaitez. C’est un bon point pour les amoureux de leur routine !

COMMENT MIEUX GÉRER SON EXPLOITATION GRÂCE AU DIGITAL ?

COMMENT MIEUX GÉRER SON EXPLOITATION GRÂCE AU DIGITAL ?

Il n’est pas donné à tout le monde la capacité à gérer une exploitation viticole. C’est quelque chose d’assez complexe, car il y a énormément de choses à gérer. Aujourd’hui, le digital est quelque chose d’implanté qui a fait ses preuves dans plusieurs domaines. La chaîne de valeur de l’industrie vitivinicole n’a pas échappé à l’arrivée du digital. En effet les exploitations sont de plus en plus ouvertes en matière d’innovations, et il existe aujourd’hui plusieurs moyens de mieux gérer son exploitation avec l’aide du digital.

 

Comment mieux gérer son exploitation avec le digital aujourd’hui ?

 

L’augmentation de la consommation et la recherche de produits de plus en plus qualitatifs ont poussé l’industrie vitivinicole à se pencher vers une viticulture de précision. Pour cela, les exploitations sont alors fortement aidées par le digital qui s’implante de la sélection de plants de vignes à la mise en bouteille, et même plus loin que ça, pour aller impacter le consommateur final. 

Aujourd’hui le digital est implanté dans le maillon de l’irrigation, avec des systèmes permettant de nourrir et d’irriguer les plantes mis en vente. En effet sont commercialisés des tuyaux, drippers et filtres nécessaires pour la micro-irrigation, des extincteurs automatiques à eau et des logiciels de contrôle et de gestion de l’irrigation. L’irrigation n’est pas le seul maillon impacté, les logiciels de gestion ont également connu une forte croissance ces dernières années, notamment grâce à des logiciels permettant de planifier rapidement des tâches et de les partager aux employés, de gérer l’utilisation d’intrants grâce à un système dynamique d’inventaire et de comparer leurs prix, d’estimer les charges de l’exploitation et de générer automatiquement des rapports financiers.

Ce sont ses deux maillons de l’industrie vitivinicole qui sont les plus impactés par le développement du digital aujourd’hui. Néanmoins, il ne cesse de se développer et pourrait toucher la quasi-totalité de l’industrie d’ici 10 ans.

“160 entreprises innovantes viennent de capter plus de 3,7 milliards de dollars d’investissement pour transformer l’industrie vitivinicole d’ici cinq ans.” Les Echos Solutions

 

Et à l’avenir ?

 

Le développement de robots, l’IOT, la centralisation des données et l’intelligence artificielle laissent entrevoir une production viticole de plus en plus automatisée dans les années à venir. En effet, il existe aujourd’hui des robots qui se déplacent de manière autonome dans le vignoble et procèdent au désherbage automatique sous le rang, pouvant donc remplacer le travail d’un homme. 

Les innovations seront présentes dans tous les domaines de la chaîne de valeur de l’industrie vitivinicole, de la plantation et la culture de la plante à la vente de bouteilles jusqu’au consommateur final avec des solutions anti-fraudes. Des emballages connectés permettent d’authentifier et de suivre le vin, le système NFC permet d’empêcher la contrefaçon du vin, des étiquettes et bouchons équipés de puces électroniques d’identifier une bouteille. 

Le digital a donc dernièrement fortement impacté la chaîne de valeur de l’industrie vitivinicole en s’implantant dans certains maillons de celle-ci. Le digital est ici utilisé comme un complément à l’homme pour gérer l’entreprise et permet une viticulture de précision grâce à des systèmes innovants. Des solutions innovantes de la plantation à la vente de bouteilles ne cesseront d’apparaître ces prochaines années pour toujours plus accompagner les exploitants dans la gestion de leur entreprise.

 

 

Comme vous l’avez vu, les avantages de digitaliser votre exploitation sont nombreux. Et si vous pensez que l’aventure du numérique est trop compliquée, vitaVINUM est là pour vous aider dans cette démarche !

 

PROFESSIONNELS DU VIN, QUELS SONT LES RÉSEAUX SOCIAUX QUI FONCTIONNENT ?

PROFESSIONNELS DU VIN, QUELS SONT LES RÉSEAUX SOCIAUX QUI FONCTIONNENT ?

21% des Français ont déjà acheté un vin à la suite d’une recommandation sur les réseaux sociaux (source Sowine). Ce chiffre montre le rôle des plateformes sociales dans la filière vitivinicole qui ne cesse de croître. En effet, si c’est le moyen le plus efficace pour s’adresser aux millénales, il n’est pas non plus utile de se créer un compte sur tous les réseaux sociaux existants ! Nous vous donnons les plus efficaces lorsque l’on est professionnel du vin.

 

 

 

#1 Instagram, pour partager !

 

Vous souhaitez partager des photos à vos clients ? Instagram est là pour cela ! Que ce soit des photos pour annoncer une nouveauté ou tout simplement pour partager des moments de votre vie professionnelle, vous pouvez transmettre un contenu que vos abonnés jugeront inédit et se sentiront privilégiés. Avec la crise actuelle, les live Instagram cartonnent : dégustations commentées, partage de votre actualité. Le confinement rend le quotidien de vos clients un peu ennuyante : si vous êtes à l’extérieur dans les vignes, dans la cave, partagez ce que vous faites, ils adoreront vivre votre vie de vigneron. Alors à vos appareils !

 

#2 LinkedIn, pour réseauter !

 

En vous inscrivant sur LinkedIn, vous êtes sûr d’apparaître en premier dans les résultats de recherches lorsque quelqu’un cherche votre nom. Ce réseau de professionnel est plus qu’un simple outil de mise en réseau : c’est un réel outil de prospection commerciale. Vous pouvez rechercher des prospects en fonction de votre cible : Sommelier, Importateurs. Pensez à la reprise et développez vos contacts. C’est simple et surtout gratuit pour générer des opportunités d’affaires.

 

#3 Twitter, pour informer !

 

Avec un nombre d’utilisateurs qui ne cesse d’augmenter, Twitter connaît une forte audience de la part des 25-34 ans. Vous pouvez partager en un clic des informations sur votre activité, repartager des articles qui vous intéressent, … Twitter permet de communiquer en temps réel avec un contenu simple, plus brut, moins recherché que sur Instagram ou Pinterest par exemple. Et surtout c’est un outil pour rester informé de l’actualité : de nombreux journalistes publient leurs articles, les nouveautés.

D’autres réseaux sociaux, plus spécifiques à la filière vitivinicole existent, comme WineConnect, mais peinent encore à trouver un public.

 

 

 

Vous avez décidé de vous assurer une présence sur le web ? Chez vitaVINUM, nous vous accompagnons dans cette démarche en créant votre site vitrine ainsi que d’autres packs de communication à découvrir ici ! N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

5 QUESTIONS À SE POSER AVANT DE DÉMARRER SON SITE WEB

5 QUESTIONS À SE POSER AVANT DE DÉMARRER SON SITE WEB

Élément incontournable de la communication digitale, lancer son site web n’est pas une mince affaire, d’autant plus que cela présente un certain coût. Pas de panique, nous vous donnons les 5 questions à vous poser avant le lancement de votre site !

 

 

#1 Quel est mon objectif ?

 

La première question que vous devez vous poser est : “ Quel est l’objectif de mon site ?” Est-ce que vous cherchez un support pour promouvoir votre marque, raconter votre histoire, partager des articles, lancer un commerce en ligne, … Tous ces différents objectifs n’entraînent pas le même type et style de site. Vous pouvez également partir avec un objectif simple et réalisable, puis évoluer par la suite, afin de débuter avec pleins de choses en même temps pour ensuite s’éparpiller.

 

 

#2 Quelle est ma cible ?

 

À l’instar de votre activité professionnelle pour laquelle vous connaissez votre marché et vos clients sur le bout des doigts, vous devez absolument déterminer précisément votre cible. Beaucoup de critères dépendent de cette dernière : le contenu, le style d’écriture, le design du site, … Alors mettez-vous dans la peau de votre cible et imaginez ce qu’elle aimerait voir.

 

 

#3 Qui sont mes concurrents ?

 

Internet est l’endroit le plus concurrentiel du monde, avec quelque 1,72 milliard de sites dans le monde en 2019. (source Internet Live Stats). Il faut donc que vous déterminiez des concurrents directs qui font le même type de contenu pour la même activité, destinée à la même cible que vous. Ainsi, vous pouvez vous promener sur leur site en regardant si ceux-ci sont intuitifs, agréables et jolis, et voir d’éventuels défauts à éviter sur le vôtre. 

 

 

#4 Est-ce que mon site fonctionne ?

 

Une fois votre site réalisé, il vous reste quelques étapes avant le lancement. Avez-vous pensé à le faire tester ? Par vous, mais aussi par d’autres personnes. Il faut absolument qu’il n’y ait aucune fautes d’orthographe pour que toutes les fonctionnalités fonctionnent, … Faites vos tests sur le plus de supports différents possible, pour vérifier que votre site est bien adapté à toutes les tailles d’écrans.

 

 

#5 Prévenir ses clients

 

Dernière étape avant le lancement, prévenir vos clients de celui-ci ! Faites votre pub via les réseaux sociaux ou encore le bouche à oreille. Les débuts d’un site web sont très souvent difficiles en matière d’audiences, alors ne vous découragez pas s’il n’est pas dans le top des résultats de recherches en un mois ! 

 

 

Envie de vous lancer sur le web ? Nous vous proposons des packs communication, la réalisation de vidéos, la création de votre site web, de vos applications œnotouristiques ou encore des outils web pour mieux gérer votre activité au quotidien. Contactez-nous !

QUE METTRE DANS SON CAHIER DES CHARGES ?

QUE METTRE DANS SON CAHIER DES CHARGES ?

 

Toute bonne gestion de projet qui se respecte se doit d’avoir un cahier des charges. En effet, ce document fait le lien entre la demande du client et l’équipe prestataire, en prenant la forme d’un contrat. Il peut aussi être rédigé par et pour l’entreprise elle-même. Alors, que mettre dans son cahier des charges ?

 

 

#1 Présentez le projet

 

La première étape de la rédaction du cahier des charges est de décrire le projet en présentant brièvement toutes les parties prenantes et leurs coordonnées pour faciliter les échanges, la cible, et enfin l’objet du projet. Si votre CDC est destiné à des prestataires externes, vous pourriez avoir à préciser d’autres éléments, comme votre charte graphique par exemple.

 

 

#2 Quels sont vos besoins et objectifs ?

 

Bien qu’elle paraisse un peu bateau, cette étape est importante à rédiger. Il faut bien définir explicitement ce que vous attendez de ce projet. Par exemple, si vous faites un cahier des charges pour la création d’un site internet, vous devez préciser ce que vous avez comme objectif : présenter votre marque, augmenter les ventes, fidéliser les clients, … 

 

 

#3 Définir les méthodes et choix techniques

Une fois que le projet est bien expliqué, il faut maintenant définir la méthode de gestion de projet qui va être utilisée (en savoir plus sur les différentes méthodes de gestion) ainsi que les choix techniques. Encore une fois, il faut être le plus précis possible tout en restant concis. Pour faciliter la compréhension par tous les interlocuteurs, n’hésitez pas à inclure des schémas explicatifs.

 

 

#4 Évaluez le temps

 

Comme dans tout projet, vous devez fixer un délai. Pour bien gérer votre temps, rédigez un rétroplanning avec un temps estimé et une date butoir pour chaque tâche. 

#5 Définir les contraintes

 

Pour éviter tout litige entre le client et le prestataire, les contraintes doivent être bien énoncées. Elles peuvent être de temps, techniques (par exemple l’utilisation de la charte graphique déjà existante), économiques (en définissant le budget à ne pas dépasser), …  Si vous prévoyez des contraintes futures, par exemple le changement d’une fonctionnalité d’ici deux ans, celles-ci doivent être également signalées.

#6 D’autres éléments souvent oubliés !

 

Dans certains cas, des éléments juridiques et techniques doivent aussi être mentionnés : cela peut être le Règlement général sur la protection des données, votre nom de domaine dans la carte de la création d’un site internet, votre base de données si celle-ci est existante, … 

 

Une fois votre cahier des charges rédigé, assurez-vous qu’il soit signé par toutes les parties prenantes.

 

 

Vous avez décidé de vous assurer une présence sur le web ? Chez vitaVINUM, nous vous accompagnons dans cette démarche en créant votre site vitrine ainsi que d’autres packs de communication à découvrir ici ! N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.